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Etat des lieux 2010 - Information sur les déplacements multimodaux en Languedoc - Roussillon (document provisoire)

27 avril 2011

La période 2006-2010 a vu la concrétisation du transfert de la gestion d’une grande partie des routes nationales aux départements. Cela s’est traduit par la mise en place par les conseils généraux, de nouveaux systèmes d’information et notamment des sites « inforoute » qui n’existaient pas au préalable. Les routes non transférées sont quant à elles aujourd’hui gérées par de nouvelles structures : les Directions Interdépartementales des Routes. Le Languedoc-Roussillon est à cheval sur 3 DIR. Chacune d’entre-elles propose aujourd’hui des services d’information à destination des automobilistes.
Dans le domaine autoroutier, c’est surtout l’information en temps réel qui a fait l’objet de développements supplémentaires. Tant sur l’autoroute A75/A750 que sur les Autoroutes du Sud de la France, plusieurs nouveaux panneaux à message variable ont été installés. D’autre part, mise en place depuis la fin 2009 et tout au long de l’année 2010, l’annonce des temps de parcours est devenue systématique sur les PMV des ASF alors qu’elle n’était jusqu’alors diffusée qu’en période de perturbations.

Dans le domaine des transports collectifs
Les nouveaux sites sont moins nombreux. Toutefois, les refontes ou ré-habillages graphiques sont assez fréquents et réguliers, notamment au gré du renouvellement de délégations de services ou des changements de nom commercial des réseaux. Dans certains cas, ces changements s’accompagnent de modifications des adresses internet et/ou de numéros de renseignements. D’autre part, le rôle de l’usager dans l’information semble s’affirmer avec l’apparition de blogs personnels consacrés aux réseaux de transports collectifs, comme ceux de Perpignan et Montpellier.

Enfin, cette période a vu l’émergence de nouveaux modes et services à la mobilité (covoiturage, taxis « low cost », moto-taxis, modes partagés, etc.) et de nouveaux média et technologies (internet mobile, smartphones, systèmes de rechargement à distance des titres de transport, etc.) qui multiplient les systèmes et qui complexifient l’information la rendant ainsi plus difficile à recenser.